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 Une nouvelle génération de cinéastes est née ils s’appellent Lies Salem qui a fait la belle « Mascarade » Tarik Teguia  qui a osé « Roma wella entouma » ils sont nés dans les années 70/80, ils écrivent une autre Algérie : la leur.
La révolution algérienne qui a été La Mecque de tous les révolutionnaires est devenue à la grâce des FLN La Mecque de tous les gâchis.
Je viens de voir « INLAND » de Tarik Teguia, un film poignant poétique sur cet immense territoire abandonné qui saigne encore qu’on appelle Algérie.
Une idée cinéma de lignes de paroles, de lignes de fuites, harba, harga, qui se croisent et convergent toutes sur le corps m’digouti de Malek un topographe dont la mission est de retracer la ligne électrique dans une région violée par la terreur islamiste. Un jour il trouve une harraga, elle parle l’anglais à peu près, elle est épuisée elle veut rentrer chez elle, cela devient sa vraie mission. Le film se déroule dans les steppes algériennes, la lumière est aveuglante, brulante comme les solos de John Mc Laughlin ou le sax de Fela.
Tarik Teguia aime son pays il le filme avec courtoisie et élégance doucement en silence et en musique.

Toutes les infos, bande d’annonce, salles…www.contre-allee.fr (Avril 2009)


 

Tag(s) : #ARCHIVES 2009

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