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              Alger nooormal, second titre de la collection Villes Portuaires
Ce livre original réunit textes, images et une bande sonore. La démarche consiste en un acte de complicité avec et entre différents auteurs. Ensemble, ils restituent sons, patois, souks, cris, coups de gueules et coups de cœur de cette ville bouillonnante, bruyante, festive… mixant français, arabe,américain, kabyle…Interviews et chroniques, coordonnés par l’écrivain et journaliste Mustapha Benfodil, accompagnent des photographies prises par Jean-Pierre Vallorani. Parcours croisés pour appréhender la ville du côté de la vie. Un ouvrage publié avec le soutien de l’Ambassade de France en Algérie et l’aide du Conseil Général des Bouches du Rhône.

Photographies d’Alger en quadrichromie
Abordant Alger depuis la Méditerranée, lors de ses voyages en 2004, Jean-Pierre Vallorani nous présente El Bahdja comme un théâtre anarchique et majestueux sur la mer. Photographe du quotidien, il a su prendre le temps de saisir au passage, des visages, des regards, des mains qui ponctuent, qui soulignent… faisant de ses personnages les acteurs du livre. Dans un voyage à travers les rues et terrasses d’Alger, jusqu’aux intérieurs des maisons, à Belcourt ou à Bab El-Oued… Chaque photographie est un moment de rencontre avec les passant(e)s, les lieux et les temps de vie.

Entretiens polyphoniques et voyage musical
Aziz Smati, chroniqueur musical, retrace plus de 60 ans d’histoires sonores, depuis Lili Boniche, Bob Azzam, Fadila Dziria… jusqu’aux acteurs du renouveau musical comme Gnawa Diffusion, Intik ou MBS.

Mohamed Ali Allalou, journaliste de radio et de télévision, a recueilli des témoignages tel celui de El-Hadi El-Anka, fils du maître du chaâbi et autres porteurs d’un riche héritage musical. Paroles aussi d’un architecte, de jeunes rappeuses, de poètes… sur la vie d’hier et d’aujourd’hui à Alger. Pour être à l’écoute d’Alger, un CD de 59’ est inclus dans le livre.

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Participation au 10e Salon International du Livre d’Alger du 21 au 30 septembre 2005
Afin d’atteindre un large public, le lancement de Alger nooormalest associé à un événement majeur : le 10e Salon
International du Livre d’Alger. Rendez-vous le jeudi 22 septembre en présence des auteurs et de l’éditrice.
Nouveauté rentrée 2005

Alger nooormal
Format : 160 pages / 15 x 14 cm

Parution : septembre 2005
Diffusion CED / Distribution Casteilla
Diffusion / Distribution Algérie EDIF 2000

commandez le livre a la FNAC

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nooormal
Extraits des entretiens polyphoniques du livre et du CD
Mohamed Ali Allalou
… Alger est une parole, pas une ville…
… J’aime Alger parce qu’elle est insaisissable. Ville mystérieuse qui refuse de passer l’arme à gauche
malgré toutes les armes qui ont tenté de la soumettre.
… Alger est un chant pour ceux qui savent écouter sa musique.
Aziz Smati
… Lili, c’est un bon médicament arabe et français qu’il faut avoir à portée de main…
… Mohamed El Kamal… jazz, rumba, tango et swing andalou…
… Côté femmes, la diva incontournable… Fadhéla l’Algéroise
… Amazigh Kateb, digne fils de Kateb Yacine et leader des Gnawa Diffusion, le groupe
métis de Grenoble… textes rageurs, mariant avec bonheur arabe et français.
Jean-Pierre Vallorani
Traversée Marseille-Alger… à l’approche de la côte, Allalou s’anime, restant à l’avant pour la voir
apparaître. La baie d’Alger se dessine enfin dans la clarté.
Mustapha Benfodil
… 2 millions d’habitants la nuit, 3 millions de piétons le jour. Alger La Blanche, quotidien gris. Rouge.
Noir. Petites ruelles pour un grand boucan. Gaspillage de soleil.
El-Hadi El-Anka, fils de M’Hamed El-Anka
… Le chaâbi, c’est l’identité d’Alger
Abderrahmane à La Madrague
… La Madrague, c’est le poumon d’Alger
Jean-Jacques Deluz
… Je crois qu’il y a une volonté très affirmée des Chinois de s’implanter dans le marché algérien.
Monique, alias Fatma Zohra
… J’allais souvent au port de St-Tropez sans soutien gorge, un pantalon corsaire, un
tricot marinier… les gens disaient : " Ouh ! Regarde ! Gina Lollobrigida !! "
Abdelmadjid Meskoud
… J’ai écrit l’Hymne national des Algérois
Farid le Rockeur
… Je suis vivant, c’est inimaginable, retour vers le futur, Frankenstein !
B’net Lebled, les filles d’Alger
… Grâce au rap, on peut vider notre cœur. Y a des choses qu’on ne peut pas raconter aux gens, alors

Alger nooormal
Un texte d’entretiens polyphoniques
avec des extraits en arabe
+ un CD offert durée 59’36

Histoires sonores d’Alger par Aziz Smati 26’37


Un demi-siècle de musiques, de poèmes et de voix
Paroles d’Alger par Mohamed Ali Allalou 32’59


Une dizaine de rencontres anthologiques

Comment voulez-vous
que je ne l’aime pas… ?
De son soleil je ne puis me passer
Depuis mon enfance
je cours
dans ses rues sans me lasser
mon cœur
en est épris…
J’aime toutes les villes
un peu plus Paris
mais ce n’est pas…
comme l’Algérie
Comme elle est belle
je l’aime à la folie
Pour tout l’or du monde
je ne la quitterai
Alger, Alger,
combien je l’aime !
Lili Boniche, Alger Alger
Alger nooormal

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Jean-Pierre VALLORANI, le photographe
Né en 1962 à Marseille le photographe Jean-Pierre Vallorani termine ses études à Paris et intègre le collectif du bar Floréal, association de photographes tournée vers le reportage social. En 1994, il suit Ken Loach sur le tournage de « Ladybird » à Londres. La FNAC présente cette exposition à la sortie du film. Avec les photographes du bar Floréal, il suit l'apprentissage du foot aux gamins des clubs de Seine-Saint-Denis pendant les 6 mois qui ont précédé la coupe du monde en 1998. Réinstallé à Marseille, il publie trois livres aux éditions Via Valeriano : «Ballast» en 1999, suite à une résidence d’une année avec les cheminots de la région Paca, « Métro Bougainville » en 2000, avec l’écrivain Salim Hatubou, un voyage au cœur de la communauté comorienne marseillaise. S’éloignant du collectif pour suivre une logique plus personnelle depuis 2003, il a effectué des voyages au Vietnam, au Salvador et à Zanzibar et se consacre également à l’animation d’ateliers photographiques.

Aziz SMATI, le chroniqueur musical
Dès sa jeunesse dans la banlieue d’Alger Aziz Smati a cultivé une liberté de ton et une volonté de libérer la paroleet la musique qui l’ont conduit à la radio. En 1981, avec son équipe, il introduit l’émission « Contact » où se mêlenthumour, reportages de société et musique Raï jusqu’alors interdite d’antenne. Promoteur de la musique modernealgérienne, organisateur avec Allalou des premiers concerts « Rock Dialna - notre rock », il est reconnu comme « le seul bol d’oxygène pour la jeunesse algérienne ». Quand le pays bascule dans la violence, Aziz continue de faire parler des chanteurs engagés comme Idir ou le groupe T34 dans « Rock Rocki », son ultime émission de variétés. Aziz Smati tombe sous les balles d’un jeune islamiste. Paralysé, son attitude « rock’n roll » inconditionnelle force notre admiration.

Mohamed Ali ALLALOU, le reporter
D’abord preneur de son, reporter, Allalou devient animateur radio et télé, producteur d’émissions à Alger de 1980 à 1993. Il figure parmi les voix qui ont voulu une « autre » radio algérienne. Réfugié à Paris après l’attentat dont Aziz Smati est victime, il collabore à Radio Nova et à Radio Soleil. De 1998 à aujourd’hui, on le retrouve initiateur de programmation de musique maghrébine. Avec Fellag en 2000, il détourne le film de Fernandel « Dynamite Jack » sur la situation algérienne. Après la FNAC pour l’Opération « Algérie j’écris ton nom » il organise au Cabaret Sauvage un festival chaâbi en 2001, « Femmes d’Algérie » en 1998 et en 2003 « 5 nuits d’un destin ». Pour le CD et le concert « Algérie mon amour » il a réuni 21 voix de femmes qui chantent pour l’abrogation du code de famille. C’est aussi un découvreur de talents tels que Baaziz, Souad Massi ou Hesna el Becharia.

Mustapha BENFODIL, le coordinateur des entretiens polyphoniques
Né en 1968 dans l’ouest algérien, Mustapha Benfodil, reporter au quotidien algérois Liberté a signé deux romans? aux éditions Barzakh : " Zarta " en 2000) et " Les bavardages du Seul " en 2003, prix du meilleur roman algérien au premier festival du roman à Alger. À la suite d’un reportage en Irak pendant la deuxième guerre du Golfe, il publie : " Les six derniers jours de Bagdad, Journal d’un voyage de guerre ", coédition Liberté - Casbah éditions, 2003. Mustapha Benfodil est également l’auteur de plusieurs nouvelles, poèmes et pièces de théâtre.

Béatrice FIXOT, la graphiste
Dès la fin de ses études aux Beaux-Arts de Valence, Béatrice Fixot choisit la conception graphique. Son expérience dans la littérature Jeunesse et son goût pour les musiques actuelles l’ont décidée à s’embarquer dès le premier titre dans cette création sur mesure.

                                                             

 

 


 

                                                

 

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